31 mai 2016

::: Minimenta 2016 :::

Minimenta est la grande exposition autour des petits formats, qui se déroule chaque année au mois de juin depuis quatre ans. Elle vise à rassembler galeries, collectionneurs et public en un parcours artistique et festif.

Chez Goutte de Terre, cette année nous accueillons:




Philippe Micheau Ruiz

Né à Orléans en 1968. 
Master en communication visuelle (INSEEC)
Master en anthropologie et en psychologie.
Ateliers Beaux arts de Paris.

"L’origine du monde et sa fin ont toujours été des thèmes importants dans les mythes, dans la pensée de l’homme et dans les arts. Donner une représentation sensible de ses thèmes est une des recherches de mon travail. L’autre voie porte sur la nature imaginaire des mondes en lien avec leurs représentations. Je travaille sur la nature imaginaire des mondes et la poétique de l’espace. Comment se construit notre paysage interne et comment rendre compte du visible autrement que par l’image.  Mon travail vient interroger la perception, le visible pour rendre compte d’une autre dimension, cachée.
Ma recherche vient questionner le monde dans lequel nous vivons, la dimension écologique y est présente, je défends l’idée que nous cherchons d’autres mondes pour échapper à la réalité catastrophique du monde dans lequel nous vivons.
La première des catastrophes humaine est écologique, elle n’est pas la seule des catastrophes, ni certainement la première, si l’on pense à la destruction de l’homme par l’ homme.  Mais la destruction de l’environnement est aussi une destruction humaine.
Avec ces nouveaux déterminants, la recherche d’autres mondes devient urgente et nécessaire, que ce soit dans l’espace au-delà de notre monde terrestre ou bien dans nos voyages  intérieurs vers d’autres mondes imaginaires, psychiques."


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Cazaentre Stephanie



Stéphanie Cazaentre est née en 1981 à Toulouse. Elle vit et travaille à Paris. 



Elle est diplômée de l'École Nationale Supérieure des Arts Décoratifs de Paris . Son travail est diffusé dans des festivals en France et à l'étranger  (Kassel, Clermont-Ferrand...) ainsi que dans des institutions culturelles (Musée de la Chasse et de la Nature, Gaîté Lyrique, les Abattoirs…).

Stéphanie Cazaentre est  membre fondateur du collectif Capture et travaille en binôme avec Juliette Vivier, Singeon et Amandine Monsterlet.



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Anna Shibanova

Issue de l’Académie des arts appliqués de Saint-Pétersbourg, elle a gardé de sa formation textile l’amour de la matière. Sa démarche artistique l’a faite passer par la peinture et la sérigraphie avant de s’intéresser à la gravure. Elle cherche toujours à tâtons l’alchimie entre texture, matière et couleur dans toutes ces techniques. 
La gravure est un champs d’expérimentation, comme la xylographie qui permet de traiter l’architecture par aplats de couleur, ou l’eau forte qui permet de structurer la matière et donner une tessiture à la forme.
De ses années de travail dans la décoration intérieure, ses œuvres gardent un caractère épuré, stylisé et décoratif.
Ses thèmes ont une dimension métaphysique en ce qu’ils interrogent l’existence, autant dans les représentations de la ville que dans celles de personnages. Des villes comme des personnages qui vivraient leurs vies indépendamment de leurs habitants. Des instants urbains, fragiles et silencieux, d'un silence qui rouille, d'une solitude claire. Des traces du passé imprimées dans la pierre, des souvenirs de murs, des scories d'histoire...

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Cédric Béal

autour de Nicéphore Hapropot. 

Pionnier de la photographie en relief, Nicéphore Hapropot (1870 - 1912) compta parmi les plus brillants faiseurs d'image de sa génération. À l'occasion de cette rétrospective couvrant l'intégralité d'une œuvre injustement méconnue, Cédric Béal présente treize tirages d'époque qui rendent compte magistralement des raisons pour lesquelles l'artiste a finalement jeté ses clichés avec l'eau du bain.

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Marie Benattar

Née en 1984 – Vit et travaille à Paris

Marie Benattar est née à l’Ile de la Réunion, en 1984. Elle étudie la peinture à Bali puis aux Beaux Arts de Clermont-Ferrand, avant de se consacrer à la photographie.
A l’issue de son cursus  à l’EFET, dont elle sort major, elle reçoit  le prix Marc Grosset 2010, dans la catégorie photographie plasticienne et expose aux Promenades photographiques de Vendôme. Elle se voit attribuer la Bourse du talent dans la catégorie Mode, en 2013. Son travail est exposé l’année suivante à la BNF, ainsi qu’à l’atelier Yann Arthus-Bertrand lors du mois de la photo.

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Fanny Bueb

Partie de rien, Fanny Bueb accompli une trajectoire exemplaire : elle n'est arrivée nulle part

Amoureuse d'un forain, elle s'est vite retrouvée dans le pétrin
S'essayant à la voltige, elle n'en a récolté que des vertiges
Se lançant dans la danse, elle a fini en ambulance.

Son cas ne cesse de s'aggraver depuis qu'elle s'est mise à graver
Elle passe la plupart de son temps dans son lit, et le reste allongée
Le jour elle bulle, la nuit elle noctambule
La truffe au vent, une pointe sèche à la main,
Elle dessine, grave, croque, du soir au matin
Un bestiaire onirique, des plantes archaïques ou hermétiques.

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Patrick Csajko

Patrick Csajko s'improvise entomologiste le temps d'une série de dessin, et propose les plus beaux spécimens de sa collection. Interprétation du monde des insectes en illustrations fines, origamis maladroites et découpes précises.

A très bientôt pour le vernissage, jeudi 9 juin à partir de 18h

::: MINIMENTA 2016 :::



11 avril 2016

::: species incognitis ::: gravures de Fanny Bueb :::


Partie de rien, Fanny Bueb a accompli une trajectoire exemplaire : elle n'est arrivée nulle part.
Amoureuse d'un forain, elle s'est vite retrouvée dans le pétrin.
S'essayant à la voltige, elle n'en a récolté que des vertiges.
Se lançant dans la danse, elle a fini en ambulance.
Son cas ne cesse de s'aggraver depuis qu'elle s'est mise à graver.
Elle passe son temps dans un lit, le reste allongée.
Le jour elle bulle, la nuit elle noctambule.
La truffe au vent, une pointe sèche à la main, elle croque tous les coquins de son bestiaire onirique qui, au vestiaire, laissent tomber leurs nippes.



28 janvier 2016

Apparition, une exposition de Véronique Beucher, à partir du 10 février.


Dans sa dernière série : « APPARITION», Véronique Beucher peint le corps ou plutôt l’idée du corps. A demi effacé, il reste tout juste identifiable. La ligne disparaît en faveur de la forme et l’espace réel se transforme en espace imaginaire. L’audace et la subtilité de ses couleurs nous fait entrer dans un monde poétique où l’on se laisse emporter par sa propre sensibilité.
Sa créativité donne à sa peinture une originalité où l’équilibre de la composition et les effets de matières et de textures contribuent au dynamisme de son travail.
Elle utilise des techniques mixtes: acrylique, pastel sec, encre de Chine  ou collage.
Après avoir vécu 20 ans à l’étranger, elle se consacre maintenant entièrement à la peinture et  habite depuis 4 ans à Montpellier, sa ville natale,
 


29 novembre 2015

"LES CORPS FRAGILES", exposition d' Elodie MRA.


Dans cette exposition, "Les Corps Fragiles" les pièces présentées composent une longue étude sur la peau, sa matière, ses couleurs et ses textures. Ce travail se positionne principalement dans sa facture, c'est à dire dans son processus de réalisation : Travailler à l'échelle humaine mais aussi et surtout de façon macroscopique. "Ces pièces trouvent une place entre la destruction sensible du matériau et à la fois dans une sensation de permanence et de détérioration des formes corporelles...comme pétrifiées...humains intemporels..." 
 
De la délicatesse de ses gestes à la vapeurs estompée de ses textures, Elodie Mra enrobe son travail dans une dentelle de techniques plus ou moins traditionnelles. Après avoir longtemps expérimentée le travail de peinture, d'installation, de photographie, parallèlement à ses études d'Art à la Sorbonne, elle découvre le travail de tapisserie dans les Cévennes il y a quelques années.Née d'une famille d'entrepreneur en bâtiments, c’est très jeune qu’elle installe une relation particulière à l'art de "faire", "regarder des choses naître de rien, créées par la main de l'homme". Quelque soient les techniques ou matériaux utilisés, son travail se dirige vers la fragilité du corps dans un dialogue métaphorique entre le langage du textile et la connexion humaine. Son travail de tissage nous laisse entreprendre un voyage dans des récits complexes qui transforment ces matériaux et les ramènes dans notre temps.

Transparences des tissus et vibrations de la lumière réagissent autours de ces liens qu'elle construit entre l'Art, le design et les arts décoratifs.


Elodie Mra travaille, vit à Paris et sera présente le soir de l'inauguration

28 octobre 2015

"Oosphère", une expo d'Avelina Fuentes.


Le module, notion latine signifiant à l’origine cadence ou mesure, servait d’unité de mesure conventionnelle et était adoptée comme étalon pour régler les différentes proportions d’un ensemble, évitant toute variation. Cette idée d’apparence restreinte a évolué vers un concept bien plus organique et liquide, offrant une infinie panoplie de représentations, puis de combinaisons. Autant d’opportunités à expérimenter pour l’artiste. 

Au-delà des travaux scientifiques visant à expliquer comment l’homme appréhende son environnement, il est également intéressant de bénéficier du rôle de l'art dans la compréhension du monde sensible, l’art devenant ainsi le meilleur des prétextes pour initier un dialogue avec l’ensemble des disciplines.
L'activité artistique de Avelina Fuentes tente ici de révéler les modules sous-jacents omniprésents dans notre univers et de recréer différents agencements de la matière en explorant de nouveaux modèles et formes. Un petit pas, aussi modeste soit-il, pour comprendre.


2 septembre 2015

GOTAS de POESIA, une installation de Marta ARMADA


L'installation "gotas de poesia" enferme de la poésie et de la légèreté dans chacune des formes qui s'égrènent, dans l'espace ou autour du corps.
Maria Armada Rodriguez aborde toutes ses oeuvres de façon intuitive, laissant la forme la guider. La porcelaine, fragile mais ouverte à l'expérimentation, lui permet de créer des sculptures raffinées avec simplicité et élégance."

Un deuxième lieu bientôt...

Bonjour,

Le moment est venu pour nous d' ouvrir les horizons et de partager  plus  avec d'autres cultures .
C'est à Oaxaca au Mexique que se prépare l'ouverture d'une deuxième Galerie Goutte de Terre avec Lunaticart .

Vendredi 5 et samedi 6 septembre, venez partager un verre au 4 rue Basfroi pour que nous puissions vous parler de ces nouveaux projets...et que vous nous en disiez un peu plus sur les votres.

Une super équipe vous accueillera à Paris pendant notre absence.

En vous souhaitant une belle rentrée à tous

En vous souhaitant une belle rentrée à tous